Comment aborder une fille, dans la rue ou sur Facebook ? (Partie 2)

Comment aborder une fille, dans la rue ou sur Facebook ? (Partie 2)

Je vous ai quitté il y a peu, avec la 1ère partie de l’article : Comment aborder une fille, dans la rue ou sur Facebook ? (1/2), consultable ICI !

Nous avons donc appris à gérer la pression… Les angoisses internes pouvant freiner cette prise de contact avec autrui.

Maintenant, attardons-nous sur la conversation. A mon sens, aborder, ce n’est PAS UNIQUEMENT entrer en contact avec une personne inconnue, c’est aussi et surtout être capable de poser des bases solides, permettre d’attiser la curiosité, lui donner envie de communiquer avec vous !

Un “Coucou ça va ?” a-t-il autant d’impact qu’un “Tiens… Dis-moi… Je me demandais quelque chose…” ? Of course, not. Le premier conseil que je puisse vous donner pour aborder efficacement est le suivant :

Conseil N°1 : Efforcez-vous de poser des questions OUVERTES lorsque vous abordez une inconnue

Les questions ouvertes réclament forcément à votre interlocuteur de répondre par autre chose que Oui ou Non (questions fermées) :

Tu vas bien ? (Question fermée)

– Oui.

Tu habites où ? (Question ouverte)

– J’habite à (…)

Vous rappelez-vous de notre schéma concernant l’implication équivalente, dans une conversation ?

Implication conversation

NOTRE objectif est de faire en sorte que l’autre (votre interlocuteur/trice) s’implique AUTANT voir PLUS QUE VOUS dans la conversation !

Conseil N°2 : Apprenez à gérer le “véhicule conversationnel” !

L’image vous parlera peut être, mais j’aime voir la conversation comme une voiture.

Si vous êtes trop jeune et n’avez pas le permis, je vais essayer de ne pas aller trop loin dans la métaphore…

Lorsque l’on démarre la voiture et que l’on met la première vitesse,  il faut trouver le point de patinage, c’est le moment où le véhicule est apte à démarrer.

Le “point de patinage conversationnel” (oui, j’assume l’image) c’est lorsque vous commencez la conversation avec quelqu’un. Si vous avez bien dosé votre accroche, les vitesses s’enchaînent, comme pour un véhicule et la conversation se “fait”, naturellement.

CEPENDANT, il se peut que vous ne trouviez PAS TOUJOURS tout de suite le sujet accrocheur, et la conversation ne “prend pas”. C’est comme-ci vous aviez calé avec votre véhicule…

Il faut alors redémarrer le moteur… Repasser la première et RECOMMENCER.

Pour éviter de “caler” :

– Parlez d’autrui plutôt que de vous. (Je le martèle dans mes articles, les gens sont intéressés… Par eux-même, alors posez-leurs des questions les concernant, eux.)

– Faites preuve de force sociale. Parlez à plein de monde, soyez intéressant et intéressé. Les gens vous observe (preuve sociale)… Ils verront que vous êtes quelqu’un allant vers les autres, ils voudront d’avantage vous parler si ils voient que vous êtes… Abordable.

– Ne parlez PAS pour ne rien dire. La richesse de la conversation… Plus vous serez clair, concis, plus vous susciterez de l’intérêt.

Conseil N°3 : Adaptez-vous !

Facile à dire… N’est-ce pas ?

C’est l’une des qualités que l’on m’accorde lorsque je communique avec quelqu’un tiens, il paraît que je suis capable de m’adapter.

Être un “caméléon social”, c’est une force…

– Repérez les sujets de conversation apte à intéresser l’autre.

– Communiquez de la même manière (ton, mots, posture, gestes, débit…)

– Dégagez la positive attitude (♪♫) : A l’écoute, souriant(e), intéressé.

Conseil N°4 : Investissez-vous ! Investissez-le/la !

« Ça me rappelle une histoire… » « Je me souviens de… » Et vous pouvez démarrer votre anecdote.

C’est ça, s’investir dans la conversation.

N’oubliez-pas que VOUS avez abordé la personne, c’est donc à vous de “faire la conversation”.

J’ai personnellement une tonne d’anecdotes, sur différents sujets… Si vous voyez que vous abordez un sujet que vous ne maîtrisez pas forcément, et au lieu de couper court et de passer à autre chose, engagez l’autre dans ce sujet QU’IL/ELLE maîtrise !

Peu importe le sujet !

Le but : Encore et toujours d’obtenir l’implication équivalente.

 Conseil N°5 : Ne soyez pas perturbé !

Par les blancs dans la conversation… Par exemple…

L’angoisse extrême pour certain(e)s !

Je vois les blancs comme une manière de jauger le taux d’implication de la personne dans la conversation. C’est à dire ?

Eh bien, SI la personne comble le blanc, c’est gagné ! Elle est impliquée dans l’échange. C’est exactement ce que vous recherchiez.

Merci d’avoir lu ces articles !

Si vous avez des questions, n’hésitez-pas !

Philippe Peytroux

Passionné par la psychologie, l'influence et l'hypnose, je partage mes connaissances sur Influence-Hypnotique.fr. #Auteur du livre Mentalisme En Action #Blogueur et éternel #Optimiste

Cet article a 4 commentaires

  1. bonjour,

    Entièrement D’accord avec le déroulement de votre technique d’accroche. Mais quelque chose m’intrigue. Imaginons que cette inconnue soit dans la même optique que nous (le faire parler et s’adapter en fonction), chacuns connaissant donc l’approche de l’autre…

    comment feriez vous?
    jouez de cette heureuse coincidence?
    Partir sur une autre approche pour brouillez les cartes et gardez un certain avantage?
    ou autre chose?

    1. Philippe Peytroux

      Salut Flo,

      Dans ces cas-là, il ne faut pas hésiter à foncer ! Envoyer des signaux d’ouverture, cela va dans les deux sens.

      En règle générale, lorsque l’on tombe sur une personne ayant la même stratégie, on s’en rend vite compte, voilà pourquoi
      l’empathie est primordial !

  2. Merci pour cet article, mais je suis une femme, est ce que c’est le même principe pour aborder un homme ?
    Merci

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