Comment DOMINER le monde – Psychologie de la conquête

Comment DOMINER le monde – Psychologie de la conquête

 

Il y 150 milles ans ? J’étais insignifiant.

Je ne dominais pas le monde comme aujourd’hui.
Je survivais, entre animaux sauvages et environnement hostile je survivais. J’ai mis du temps, j’ai évolué et j’ai surtout utilisé mes particularités.

Des particularités qui m’ont permises au fil des siècles de dominer la nature et ses animaux, de dominer l’esprit humain, de bâtir des empires et de devenir l’espèce la plus puissante du monde.

Aujourd’hui, je vais t’expliquer comment j’ai pris le contrôle de la planète.

Dominer le feu a été l’un de mes premiers coups de génie, j’ai toujours été malin. Mon cerveau a toujours consommé beaucoup d’énergie, car il est plus lourd que la plupart des autres espèces hominidés. Pour survivre, je développa un attrait particulier, quelque chose que ne possédaient pas les autres espèces vivantes.

Okay, la fourmi est capable de travailler sur des tâches précises avec un grand nombre de membres, mais chez elle tout est programmé.

Okay, mon ami le grand singe lui est capable de coopérer de manière fluide, mais avec seulement 12 de ses partenaires.
Moi ? Ha ! Je possède ces deux capacités.

Je peux coopérer de manière programmée avec un grand nombre d’individus, car j’ai développé ce que vous appelez le « langage ».
Je peux échanger des informations avec mes partenaires.

Ce qui fait ma véritable force, ce n’est pas uniquement ma capacité à communiquer, je suis surtout le seul être sur cette planète à utiliser un langage imaginaire.

Grâce à ce langage de fiction, on peut alors organiser des plans, coopérer.

Voilà, c’est ça !

Je suis un être doué de coopération. J’ai survécu à tous ces siècles car j’ai coopéré avec les hommes, j’ai transmis du savoir, des objets grâce à ma force d’imagination.

Ce langage imaginaire est une bénédiction. Grâce à lui, je peux créer des mythes, des dieux. Et l’homme, par la seule force de son imagination, est capable de rendre ces concepts réels.

Pour faire coopérer les hommes, j’ai donc recours à ce langage de fiction, je crée des religions, des États, des constructions humaines, des cultures avec des modes de vie différents.

Pour faire coopérer les hommes, j’ai créé des mythes, des dieux, quelque chose d’imaginaire qu’ils croient réel parce que l’être humain se pose beaucoup de questions. C’est un être émotionnel, un être simple, un être complexe, un être égoïste.

Il est effrayé par la mort, il sait que la coopération est son salut.

L’homme a besoin de l’homme, alors je crée des hiérarchies, je le contrôle grâce aux lois, je crée des principes moraux comme la justice, des principes imaginaires qui me permettent de contrôler les masses.

Puis je finis par soumettre le peuple à la mondialisation. La monnaie me permet de créer des classes sociales, je lui bourre le crâne avec des programmes télé débiles, je le fais courir après un idéal où son égo, son image et le paraitre dominent. Il ne réfléchit plus, il n’a jamais réfléchi.

Il a toujours eu besoin qu’on le guide parce qu’il veut survire toujours. Je mimique la vision de l’esprit humain pour mieux le dominer, je le divertie, je le terrorise pour l’enfermer en lui-même.

Grâce à sa collaboration docile, je construis toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus incroyable.

Je rends ce monde fou, je brise la nature, je brise les hommes, je manipule, je brûle l’oxygène, je fais la guerre, je tends mon téléphone au lieu de tendre les bras, je suis perdue, j’ai un bon fond…

Mais où aller ?

Philippe Peytroux

Passionné par la psychologie, l'influence et l'hypnose, je partage mes connaissances sur Influence-Hypnotique.fr. #Auteur du livre Mentalisme En Action #Blogueur et éternel #Optimiste

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