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7 astuces pour éviter le stress social

Par Philippe

Salut, j’ai une mauvaise nouvelle.

Tu vas voir ma tronche pendant les 20 prochains jours sur YouTube. Je suis désolé de t’apprendre ça.

Je t’explique la situation : YouTube ne m’aime pas beaucoup en ce moment. Il faut que je sois mieux référencé et surtout vous me manquer. Je vous jure que c’est vrai !

Vous manquez vraiment.

Je me suis dit comment faire en sorte de revenir un petit peu sur le devant de la scène sur YouTube? Pourquoi pas faire une vidéo par jour pendant 30 jours?

Après, je me suis dit : « Ouais plutôt 20 jours, c’est déjà pas mal ! » OK ?

Donc, pendant 20 jours, je vais te balancer une vidéo sur YouTube sur la confiance en soi, la timidité, l’anxiété sociale, le non verbal, cerner les gens, le charisme, la conversation, l’humour, bref : pleins de sujets liés à l’intelligence sociale et émotionnelle.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler de la gestion des émotions et plus précisément de comment déstresser en situation sociale.

Peut être que tu es quelqu’un qui est anxieux socialement et que tu stresses dans ces contextes là.

En fait, quand tu arrives quelque part, c’est terrible pour toi parce que tu sais que tu dois discuter avec des gens que tu ne connais pas forcément et du coup : c’est un stress social.

Donc voici 7 astuces que je donne dans mes formations, dans mes coachings, qui sont très simples à mettre en place pour justement déstresser en situation sociale, c’est parti.

Astuce numéro 1 pour éviter le stress social : transformer la peur en découverte.

Je m’explique… Imagine que quand tu arrives quelque part, que tu ne connais pas, imaginons que tu dois aller en soirée et que tu sais qu’il y a plein de gens que tu ne connais pas, il y a un vrai stress qui se crée.

Et du coup, tu peux imaginer ça comme une nouvelle planète, ok ?

Quelque chose à découvrir, tout simplement.

Evidemment qu’il y a du stress quand tu arrives sur une nouvelle planète parce que c’est terrible.

Evidemment que :

  • Il peut y avoir des plantes toxiques.
  • Il peut y avoir des plantes médicinales.

Mais tu ne le sais pas parce que tu n’as pas interagit avec ces plantes. Imagine que chaque personne peut être une plante toxique ou une plante médicinale.

Tu discutes avec quelqu’un et tu vois qu’elle n’est pas forcément très cool. Elle t’envoie un petit peu bouler. Eh bien, tu peux dire que c’est tout simplement une plante toxique.

Tu as voulu faire connaissance avec cette plante, mais ce n’était pas une plante qui te voulait du bien.

Cherche au cours de la soirée des plantes médicinales. (Astuce N°2)

Astuce numéro 2 : c’est de se placer en tant que sélectionneur…

Un peu comme Didier Deschamps.

« Bonjour ! J’espère que vous allez bien ? »

Dans toutes ces plantes là, ton objectif, ça va être de sélectionner les plantes qui sont bénéfiques pour toi.

  • S’il y a des plantes toxiques, tu les mets de côté.
  • S’il y a des plantes médicinales (des gens qui sont positifs avec toi) tu les prends dans ton équipe : tu vas discuter avec eux.

L’idée, c’est tout simplement de te dire que tu n’es pas en position de victime et que c’est toi qui va décider qui va interagir avec toi. Non, pas l’inverse.

Parce que le problème des gens qui sont anxieux sociaux, eh bien c’est tout simplement qu’ils ont peur d’être rejetés, de ne pas être aimé par les autres.

Et du coup, ils ont l’impression d’être en position de faiblesse.

Sauf que là, on va changer la donne et c’est toi qui sera en position de force.

Certaines personnes ne sont pas cool, on les met de côté, on est le sélectionneur de l’équipe de France et on sélectionne quelques personnes.

Je suis que mon imitation n’est pas ouf, ne m’en veut pas…

Donc, dans le lot de personnes qu’il y a là : sélectionne juste celles qui correspondent à des valeurs.

Astuce n°3 : remplacer la quantité par la qualité.

Souvent, les gens qui sont anxieux sociaux, c’est des gens qui sont introvertis, qui fatiguent rapidement dans les interactions sociales.

Et le problème, c’est que quand on arrive quelque part, on se met une sorte de pression inconsciente.

En mode : « Il va falloir que je discute avec beaucoup de monde. Sinon, les gens vont penser que je suis pas cool, que je suis pas sympa, que je suis tout simplement pas à l’aise socialement. »

Et du coup, vont me rejeter ou vont me juger.

OK ? Pose-toi la question suivante : dis-toi plutôt à qui je pourrais parler pendant longtemps, mais que ce soit une relation de qualité.

En fait, au final, essaye de choisir deux ou trois personnes maximum au cours de la soirée avec qui tu vas vraiment discuter.

Et les autres, mets-les de côtés.

L’idée, c’est vraiment de te fixer sur une personne :

  • Discuter avec elle.
  • Comprendre ses valeurs.

Voir quels sont vos points communs, vos points de divergence.

Et faire en sorte d’interagir au maximum avec elle au cours de cette soirée, par exemple.

Ce n’est pas grave si tu n’es pas dans la quantité.

Ça, c’est réservé souvent aux extravertis qui ont besoin d’élargir leurs interactions, de discuter avec beaucoup de gens.

Toi, fixe toi sur la qualité.

Astuce numéro 4 : ne pas voir les échanges comme une performance.

Ça, c’est un vrai souci.

C’est d’imaginer qu’il faut être cool tout le temps sympa, souriant.

En bref, quand tu arrives quelque part, tu es déjà presque comme un boxeur ou un sportif qui s’est mis en condition mentale pour réaliser une performance.

Et ça, c’est une erreur que je commettait déjà à l’époque, c’est à dire que je me disais qu’il fallait absolument que je sois super cool toute la soirée, etc…

Mais non, surtout pas. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les interactions sociales, c’est comme une dynamique.

C’est que de temps en temps, ça va fluctuer.

Il y a des moments où tu auras des coups de mou ou des moments où tu seras hyper cool et hyper sympa, hyperactif.

Mais ça dure pas tout le temps : et c’est la même chose pour ton interlocuteur.

Et donc, ce qui est important, c’est de ne plus percevoir l’interaction comme une performance où tu dois être au top tout le temps !

En plus, quelqu’un qui parait top tout le temps, c’est quelqu’un qui parait superficiel. Donc la meilleure solution, ce n’est pas d’être dans la rationalité, mais dans l’émotion.

Et de te concentrer sur les émotions (les tiennes) et celle de ton interlocuteur.

En gros, qu’est ce que ressent ton interlocuteur à l’instant T ? Qu’est ce que tu pourrais faire pour qu’il soit plus à l’aise ?

De quel sujet tu pourrais parler avec lui ? Et comment tu pourrais apprendre davantage à le connaître et à comprendre ses émotions ?

Astuce numéro 5 : c’est d’êtres vulnérable plutôt que superficiel.

Si, par exemple, tu as tendance à rougir, si tu as tendance à être mal à l’aise, à transpirer à ne pas être bien dans l’interaction : laisse couler les choses.

Dis toi bien que, comme je te le rappelle : tu es sélectionneur quand même !

Donc, la personne qui est en face de toi, si tu sens qu’elle est mal à l’aise, qu’elle n’aime pas forcément l’échange, dis- toi, bien que tu peux décider de la mettre de côté et de ne plus discuter avec elle.

Ou tout simplement d’accepter comment tu te sens, ton identité, ta personnalité.

Si tu vois que tout simplement, à un moment donné, tu as un coup de mou que tu te sens moins bien.

Accepte cette réalité et attends de voir comment l’autre réagit.

Si tu vois qu’elle réagit bien, continues tranquillement dans la conversation.

Peut-être qu’elle va te faire la remarque, mais c’est pas grave, assume totalement le fait que oui, à un moment donné, peut être que tu vas avoir chaud et que tu ne vas pas être bien.

Mais le fait d’assumer va te permettre de savoir si la personne en face est digne de confiance et de générosité et d’intelligence sociale.

Astuce numéro 6 anti stress social : considérer les interactions comme un jeu vidéo.

En fait, tu peux voir chaque interaction comme une nouvelle vie, c’est à dire que quand tu discutes avec quelqu’un, tu mets une vie en jeu.

Mais ce qu’il faut savoir, comme dans les jeux vidéo, c’est que tu as des vies à l’infini.

Si tu vois que ça ne fonctionne pas dans une interaction, que tu viens de mourir dans l’interaction, c’est pas grave !

Dis toi bien que tu auras une prochaine vie avec quelqu’un d’autre.

Le fait de segmenter chaque interaction de cette manière et de le prendre comme un jeu, ça va vraiment t’aider à relativiser.

Et en gros, t’inciter à recommencer encore et encore.

Le truc qui est intéressant avec les interactions, c’est que plus tu recommences, plus tu deviens fort.

Exactement comme un parcours sur Mario où tu commences à connaître le parcours et au final, tu arrives à arriver jusqu’au bout.

Donc, tu peux imaginer, par exemple, que quand tu discute avec quelqu’un, il y a l’abordage, c’est à dire que tu vas engager la conversation.

Donc ça, c’est le début du parcours.

Ensuite, il y a les conversations en tant que tel, on continue le parcours.

Peut être qu’à un moment donné, tu vas tomber parce qu’il va y avoir un blanc, mais tu peux recommencer une partie…

Soit avec cette personne d’ailleurs, soit avec quelqu’un d’autre !

Et à force de faire ce parcours, tu vas savoir à quel moment tu va avoir sauter pour éviter les blancs. Qu’est ce que tu vas devoir dire à tel ou tel endroit pour justement alimenter la conversation…

Et à force de le faire, tu deviendra beaucoup plus à l’aise, tu vas anticiper et tu seras très fort pour les interactions.

Donc chaque interaction est un jeu vidéo.

Et enfin, astuce N°7 : découvre la bulle de ton interlocuteur.

Essaye de te fixer complètement sur ce que l’autre vit, sur ce qu’il ressent, sur ce qu’il est.

Intéresse toi vraiment à la personne intégralement. En fait, c’est tout bête comme astuce, mais c’est super important.

C’est vraiment de te concentrer uniquement sur l’autre et de cette manière, tu vas te dissocier de tes propres émotions, de tes propres peurs pour te concentrer sur l’autre.

Comprendre qu’il est tout simplement et ça va vraiment t’aider dans ton interaction.

Concentre-toi donc à 100 sur ton interlocuteur, ne te pose pas d’autres questions.

Ce qui compte, c’est lui, ce qu’il aime, ce qu’il ressent, ce qu’il déteste.

Bref, rentre dans sa bulle.

Ça va te permettre vraiment d’améliorer tes relations.

Voilà, on se retrouve dès demain pour une prochaine vidéo, n’hésite pas à t’abonner, si ce n’est pas fait…

Salut ! Et tu peux rejoindre notre école d’intelligence sociale.

Je t’explique dans la description !

 

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