Comment démarrer une conversation cool et la maintenir

Par Philippe

Vers 6h du matin, j’ai entendu un gros bruit ! J’ai eu peur, j’ai commencé à me demander si des gens n’étaient pas rentrés chez moi ! Ma chérie aussi a eu peur, elle me demandait ce que c’est que ce bruit. Je lui dis que ça ressemble à un coup de feu. Finalement ce n’était qu’un livre qui était tombé.

C’est vrai que c’est drôle !

Oui, mais j’avais vraiment eu peur, ça ressemblait à une attaque, heureusement que ce n’était rien.

Tu étais le mal alpha, tu as tout de suite imaginé le pire. Heureusement que ta chérie était là pour te rassurer !

J’ai essayé de rester neutre, pour montrer à ma chérie que je gérais la situation.
Bon, j’ai quelque chose d’important à te dire, c’est que nous sommes déjà en live !

Je me suis dit que j’allais commencer ce direct avec une petite anecdote, c’est chose faite ! Ça permet de ne pas se prendre la tête.

Aujourd’hui, l’idée est que l’on discute sur un sujet qui nous passionne tous les deux, et qui sera assez sympathique. L’idée est que ça soit un réel échange, mon invité mystère est donc Jimmy Dussau.

Je m’appelle Jimmy, et je suis le fondateur de la chaine YouTube « Attitude Alpha ». Cette chaine rassemble aujourd’hui une communauté de plus de 80 000 personnes.

J’aide les personnes en leur donnant des outils de communication qui vont les aider à s’épanouir au quotidien, et à réussir dans leur vie en général. Cela peut être dans le cadre professionnel, tel qu’une présentation devant un public, ou tout simplement pour améliorer leurs relations sociales.


Et sur YouTube, j’analyse les personnages de séries, de films, les meilleurs orateurs de ce monde, et je rassemble les meilleures connaissances et outils pour détecter les clés du charisme, des stratégies d’influence et de la psychologie en général.

On pourrait dire que tu modélises l’excellence, entre guillemets ?

On va prendre un exemple : prenons Oprah Winfrey, qui est une personne ayant du charisme et qui dégage des pensées positives, toi tu vas faire en sorte de détecter ce qu’ils ont comme outil. Tu vas modéliser ces outils pour pouvoir les utiliser au quotidien.

C’est ça, l’idée est d’enseigner par l’exemple.

Exactement. C’est pour ça que je suis très content de discuter avec toi aujourd’hui, car c’est un point commun que l’on a ensemble. C’est-à-dire que c’est également mon objectif sur ma chaine YouTube.
D’ailleurs, tu as 30 000 abonnés de plus que moi, c’est presque énervant !

C’est vrai, mais depuis combien de temps n’as-tu pas fait de vidéo ?

Ne parlons pas des sujets qui fâchent ! Mais ce qu’il faut retenir, c’est que nous sommes vraiment sur la même optique, c’est-à-dire modéliser la réussite.

L’idée de cette vidéo, c’est aussi d’implémenter des petits extraits de personnes qui ont du charisme. Plus précisément, on va parler aujourd’hui du démarrage et du maintien d’une conversation captivante.

Donc l’idée est de mettre des petites vidéos en place, afin d’apporter de la valeur ajoutée tout au long de la vidéo. C’est vraiment l’idée qu’on a tous les deux, de pouvoir apporter des outils concrets.

L’idée est que vous puissiez aller dehors, discuter au téléphone avec…

Des outils concrets pour pouvoir démarrer une conversation et la maintenir de manière captivante.

Donc ma question, c’est de savoir un petit peu quelles sont les personnes que l’on va cibler aujourd’hui. Qu’est-ce qu’on va pouvoir apporter ? Et à qui selon toi ?

Principalement, les gens qui se posent des questions concernant le démarrage d’une conversation. J’ai reçu pas mal d’e-mails à ce sujet, et j’imagine que c’est la même chose pour toi. Les gens se demandent souvent comment entamer une conversation ! Et là, tu te mets à noter tous les sujets, et tu te dis : « mais par quoi vais-je commencer ? ». Donc, au lieu d’être avec la personne, tu es dans ta tête, tu n’es pas présent.

Ces marrants, on va parler des erreurs. La première est d’être dans le rationnel plutôt que l’émotionnel. C’est une erreur fondamentale que l’on peut avoir au départ. Bien évidemment, ce n’est pas toujours naturel, alors il est normal de se demander comment faire. Mais l’idée, c’est de se connecter émotionnellement avec la personne.

Et du coup à part ça, quelles sont les erreurs selon toi ? Celles qu’on peut connaitre quand on veut démarrer une conversation avec quelqu’un de manière captivante.

Ah ça y est, on rentre dans le sujet !

Exactement. Si vous êtes intéressé par ce sujet-là, restez jusqu’au bout parce que j’ai une grosse surprise pour vous à la fin. C’est pour ça aussi qu’on fait cet échange-là, je ne vous dis rien, mais vous verrez que ça sera très cool !

Démarrer une conversation – quelles sont les erreurs lors d’un échange ?

Revenons sur le sujet de la vidéo, c’est-à-dire les erreurs que l’on peut commettre dans un échange pour démarrer une conversation ? On va commencer par le départ.

Alors, la première erreur est d’être en mode rationnel et d’être un peu le Sherlock Holmes de la conversation. C’est-à-dire que tu sois très logique, analytique et obsédé par chaque mot prononcé par cette personne. Tu essayes de savoir si tout est noir ou blanc, tu n’es pas forcément à l’aise avec ce que dit l’autre personne et ce que tu te dis-toi.

Oui..

Tu veux absolument comprendre tous les mots, tu vois ? Donc, tu crées un filtre qui t’empêche de dire ce que tu te dis, parce que tu as peur de l’effet que ça va faire sur l’autre.

Je vois.

Et cela, généralement, c’est un manque de confiance en soi.

Oui.

Le fait de trop réfléchir, d’hésiter à dire certaines choses aux gens, ça peut nous porter préjudice. Alors que, quelqu’un qui a confiance en lui, son attention ne va pas se concentrer sur lui, mais sur l’autre personne.

Je vais ajouter quelque chose…

Les gens pensent que la confiance en soi est forcément de se la raconter, et d’être prétentieux.

En fait, la capacité d’une personne qui a confiance en lui, c’est la capacité d’agir. Donc là, l’introduction qu’on a eue dans la vidéo, il faut être honnête avec nous-mêmes, on n’a pas l’habitude de ce genre d’échanges, de ce qu’on est en train de faire là.

Alors je me suis demandé comment nous pouvions avoir confiance. Je me suis dit qu’il fallait agir directement, tu vois ?
Du coup, le problème des gens qui ne réussissent pas à démarrer une conversation comme il le faut, c’est justement le fait de ne pas être capable d’agir, et de se poser trop des questions bêtes, trop rationnelles.

Il faudrait donc oser se lancer, et on verra bien ce qui se passe ! Ceci va débloquer beaucoup de situations, car ton aspect émotionnel est court-circuité, tu te lances !

Oui, c’est le fait d’entamer la conversation. Et tu sais, tu as dû déjà en côtoyer, tu connais les phrases toutes faites en séduction, permettant soi-disant d’entamer la conversation avec une fille ?

Oui, j’ai commencé dans le monde de la séduction et c’est vrai que les phrases toutes faites, qui s’appellent opener, permettent de commencer la conversation avec des phrases toutes faites.

Nous, notre objectif est justement de court-circuiter tout ça, de passer par l’émotionnel et prendre du plaisir dans la conversation avant tout.
J’avais noté aussi que le fait d’être rationnel, c’est un problème, tout comme le fait d’être le fait d’être ennuyeux, ou encore le fait d’avoir des questions fermées, que nous avions évoqué hier.

Est-ce que tu peux nous en dire plus sur le côté “interview “qu’il peut y avoir dans des échanges avec les gens, avec qui on n’est pas forcément à l’aise.

Je vais vous donner un exemple très concret. Imaginez que vous êtes en vacances,  vous êtes un gars et vous rencontrez une jolie fille qui vous intéresse.

Là, vous commencez par lui demander d’où elle vient. Ce à quoi elle répond qu’elle vient de Montpellier. 

Et là dans votre petit cerveau, vous allez chercher quelque chose que vous savez sur Montpellier, telle que « Il fait chaud tout le temps là-bas », ou « Tu es allé voir l’équipe de handball à Montpellier ? ».

Et peut-être que tu ne connais rien à Montpellier et que tu n’as rien à dire. Et donc, elle vous donne une réponse polie, sans enthousiaste. La conversation va s’éterniser comme ça, elle va vous dire qu’effectivement il fait super chaud, que non, elle ne regarde pas le handball, etc.

C’est un désastre !

Ce qui est dérangeant, c’est que la conversation est plate !

Vouloir plaire à la personne dans une conversation – Erreur !

L’erreur, c’est de dire qu’il faut absolument plaire à la personne, en répondant oui à tout. Sauf qu’au final, il n’y a pas d’échange, ce ne sont que des questions-réponses.

Moi, je l’imagine un petit peu comme une interview, où justement les personnes qui posent des questions en interview ont un laps de temps. Ils se disent qu’ils doivent poser telle ou telle question pour pouvoir faire mon interview.

Le problème, c’est que dans une interaction émotionnelle, l’idée ce n’est pas d’avoir un laps de temps prédéfini, mais d’essayer de prendre le temps d’apprendre à connaitre la personne, de prendre du plaisir par rapport à ça.

Quand la personne te balance des infos que tu ne connais pas, au lieu de dire : « , oui, c’est bien » pourquoi ne pas enchainer et essayer d’approfondir sur le sujet, en disant par exemple : « raconte-moi, c’est très intéressant. »
Donc c’est vrai que c’est très important ce que tu dis. C’est le fait d’assumer, le fait de ne pas tout connaitre des sujets qu’évoque la personne.

C’est ça. Généralement, ce genre de conversations fait que nous sommes dans un aspect logique.

Oui.

On ne passe pas rapidement à la partie imaginative, créative, intuitive. Donc, sortez de ce mode logique, arrêtez les conversations plates et avancez ! Un autre exemple, lorsqu’une personne vous dit qu’elle a déménagé, au lieu de lui demander de quand date son déménagement, demandez-lui comment elle a ressenti les choses avec ce déménagement.

Oui.

Tu en penses quoi ?

Technique pour démarrer une conversation : 3QOCP

Je suis d’accord avec ça. Ça me rappelle aussi une méthode que j’emploie aussi dans la formation small talk ! C’est-à-dire le côté “question ouverte”, il y a une méthode qu’on appelle les 3QOCP : qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ?

Rien que le fait de dire comment tu étais ? Où tu te trouvais ?

Enfin, il y a des questions qui sont ouvertes qui permettent aussi de rentrer directement dans le vif du sujet sur le côté émotionnel. Cela empêche d’être en mode interview, où je pose une question et où la personne répond.

L’idée est d’avoir des questions ouvertes pour pouvoir piocher dans ce que va vous dire la personne, c’est-à-dire des petits éléments intéressants.

Donc comme tu disais, le fait de parler de l’enfance, de ce que tu vis en fait en termes d’émotions. Du coup, c’est intéressant parce que vous piochez au cœur même de ce que ressent la personne et puis là, on peut déballer plein de sujets en connexion avec la personne.

II y a ça et il y a aussi les motivations. Par exemple : pourquoi tu as quitté Biarritz ?
C’est de s’intéresser vraiment à la personne et ne pas se concentrer sur soi, sur l’effet qu’on va faire sur l’autre, toujours pareil.
Et les questions, il faut les poser, mais vraiment sur des sujets de transition.

Oui d’accord.

Et arrêtez d’être en mode « entretien d’embauche » où tu poses une multitude de questions pour faire de la recherche de données, pour ta tête, pour ta mémoire, pour essayer de maintenir la conversation, car au final, tu ne sais plus où tu vas.

Faire une bonne première impression – assumer ses faiblesses

Ça rejoint ce que je disais par rapport au côté prétentieux. Je pense que les gens croient qu’ils doivent faire une bonne impression quand ils rencontrent quelqu’un.

J’en parle dans une vidéo que j’ai faite avec Squeezie, c’est-à-dire le fait d’assumer ses faiblesses.

Par exemple, quand quelqu’un évoque un sujet que tu ne connais pas du tout, quelque chose d’émotionnel par exemple, au lieu de dire : « Oui je connais tout à fait cette situation.. » pourquoi pas lui dire « je ne connais pas du tout !  Explique-moi, raconte-moi ! »

Il faut assumer que tu ne connais pas tout et que tu veux en apprendre davantage sur la personne, « vas-y raconte-moi, il n’y a pas de souci » et c’est ça qui est intéressant. C’est le côté où on assume ses failles, on assume de ne pas tout connaitre, plutôt que d’être dans la démonstration, la performance.

C’est ça, c’est de faire semblant de connaitre quelque chose, alors que ça ne sert à rien. Ne mentez pas en affirmant que vous connaissez telle ou telle chose, le mensonge se voit sur votre visage. Ce n’est pas grave de ne pas connaitre, au contraire.

Tu peux justement en rigoler en mode, mais tu dois assumer le fait que tu sois con par rapport à ce sujet-là.

Tu fais une tête bizarre en lui disant que tu es con de ne pas connaitre, et ça rend la situation drôle !  Tu assumes tes failles et puis l’échange se fait tout de suite. La personne va se dire que tu as de l’autodérision et que l’on peut partager des émotions avec cette personne.

Et puis c’est surtout que lorsqu’on pose tout un tas de questions, tu essayes de t’accrocher à un sujet. Et quand tu arrives à ce sujet-là, tu ne sais pas quoi en faire et tu ne sais pas comment en parler de manière séduisante, attirante.

Pour donner un exemple, c’est comme si tu arrivais sur une route départementale avec plein de trous, alors que tu avais la possibilité de prendre l’autoroute.

Je suis d’accord avec toi, c’est chaotique. Il faut vraiment considérer la conversation comme une dynamique. Selon moi, je dirais pour que ça soit fluide aussi, il faut aussi assumer de temps en temps de prendre des petits virages, mais de les prendre avec une certaine vitesse.

Comment se crée un blanc dans la conversation ?

Ah tiens, on peut parler des blancs, qu’est-ce que tu penses du fait qu’il y ait des blancs ? Selon toi, comment se crée un blanc ?

C’est de créer une dynamique dans la conversation. D’ailleurs, une conversation peut commencer de manière tout à fait banale : « comment ça va, etc. »., des banalités.


Ensuite, il faut être à l’écoute et rebondir avec des techniques, on en parlera plus tard, mais il y a des techniques précises qu’on peut utiliser, des sujets de conversation qui peuvent être des roues de secours, aussi. On en parlera. 

Et donc une conversation, ça commence tout doucement, ensuite il y a un pique, ça redescend, ça remonte et donc il faut utiliser ces techniques-là au fur et à mesure pour relancer la conversation, et la maintenir. Et donc à partir du moment où on a créé une dynamique, ça part tout seul.

Oui, c’est intéressant parce que l’on se posait la question de comment démarrer une conversation et la maintenir ?

Au final, si tu démarres la conversation comme il faut, avec beaucoup d’énergie positive, avec un vrai moteur positif, tu n’as pas besoin de te prendre la tête, et à te demander comment je vais la maintenir.

C’est que de toute façon, l’énergie est tellement puissante que tu peux dire « vas-y, tu peux te laisser emporter par le flow de la conversation ». Tu n’as pas besoin de te demander comment la maintenir.

Donc c’est vrai que le titre qu’on a trouvé est intéressant, je trouve qu’il est intéressant parce qu’il ne faut pas voir ça comme deux parties distinctes dans une conversation.

Tu démarres une conversation sur les émotions de la personne et tu te laisses porter par le flow de la conversation.

 

 

C’est tout à fait ça.

La question suivante serait ton approche pour maintenir une conversation captivante. En fait, c’est tout con, c’est de maintenir ce flow émotionnel que tu as au départ. Qu’est-ce que tu aurais comme technique pour maintenir les conversations ?

Alors si tu me permets, j’aimerais juste qu’on revienne sur un point essentiel.

Bien sûr !

C’est le fait de se mettre en valeur.

Oui.

Ne cherchez pas à impressionner les autres dans une conversation – Soyez authentique.

D’être dans le jugement. Ça, c’est une question d’égo la plupart du temps. C’est vrai que là, on veut essayer d’impressionner les autres par nos récompenses, par le travail, par les lieux où on a voyagé.
Et donc on essaie d’impressionner l’autre, mais qu’est-ce qui se passe quand on essaye d’impressionner l’autre ? La personne se sent diminuée au final.

Oui.

Elle ne va pas pouvoir se délivrer, être authentique. Donc, elle va même des fois raconter des conneries, pour essayer d’être à ton niveau.

Oui.

C’est vraiment un point important sur lequel je voulais revenir qui est l’égo. L’égo tue le rythme de la conversation.

C’est vrai, et je voudrais évoquer les sujets des personnes introverties/extraverties.

Il y a certaines personnes qui vont être plus introverties que l’inverse. Si tu es par exemple quelqu’un d’introverti et que tu te retrouves face à un extraverti, tu vas te rendre compte que le rythme de la conversation est beaucoup plus soutenu et plus rapide.

Et ce que je veux te faire comprendre aussi, ce que j’ai créé par exemple par rapport au 19 : 02, c’est d’essayer de comprendre qui tu as en face de toi, et de justement ne pas être dans ce jugement-là, de se dire que la personne qui arrive comme se comporte bizarrement.

Quand tu comprends un petit peu la psychologie de la personne en face de toi, tu passes cette barrière-là et après tu te recentres vraiment sur la personne.

Si tu comprends que la personne est introvertie, que c’est une personne qui a besoin justement de rentrer en connexion lente, que ça prenne du temps, que tu parles de tes émotions…

Les personnes qui sont beaucoup en introspection ont besoin d’avoir cet échange-là, de comprendre qui tu es au fond, par rapport aux extravertis qui sont dans une dynamique :

« On va parler de sujets émotionnels, mais après je vais aller voir l’autre groupe, etc. ».

La dynamique de la conversation est complètement différente. Et c’est intéressant aussi de comprendre qu’il y a certaines personnes qui fonctionnent de cette manière-là et d’autres qui sont plus dans une autre manière de fonctionner. Comme tu dis, ne pas être dans le jugement, mais le fait de comprendre la psychologie permet de se détacher du jugement.

C’est ça, et c’est surtout une question d’énergie. Quand tu arrives devant un introverti, si tu lui parles comme tu l’as fait en mode super rapide : « Ah tiens, on va aller voir ce nouveau film et après on va aller manger du popcorn sur la plage », la personne introvertie ne comprendra plus rien.

J’ai remarqué que tu voulais pas mal de popcorns, tu en as parlé plusieurs fois !

C’est vrai, j’ai envie de popcorn. Je pense que je mange trop de haricots verts en ce moment, j’en peux plus !

Je comprends, il nous faut de la graisse !

Absolument !

Tu vois, on a rebondi sur le sujet des popcorns, c’est émotionnel !

Maintenir une conversation captivante : l’acronyme FORD

 

Je voudrais maintenant venir sur un sujet sur lequel nous ne sommes pas forcément d’accord. Donc tu vois, moi j’utilise l’acronyme FORD, qui veut dire : Famille, Occupation, Remémoration, Désir.

Et à un moment donné, si dans le flow de la conversation vous êtes à plat où vous vous dites “là j’y arrive plus”, ce qui peut arriver de temps en temps, où vous êtes en mode « mince, qu’est-ce que je dois dire », référez-vous à cet acronyme-là !

Il permet de réembrayer sur quelque chose qui concerne la personne.

Donc, par exemple, tu discutes avec quelqu’un et d’un coup tu sens qu’il y a un plat. Tu peux très bien enchainer sur l’occupation, donc le « O » de FORD.

Tu peux très bien lui demander ce qu’il fait dans sa vie.

Quelles sont ses occupations ? Quels sont ses hobbies ? Et qu’est-ce que tu considères ?
Selon toi, comment doit-on considérer cet acronyme ?
Parce que toi, tu n’es pas du tout d’accord avec le fait d’avoir quelque chose en tête, un sujet de conversation. C’est bien ça ?
Toi, tu as une technique qui est complètement différente ? Après, je vais revenir sur Ford. Mais toi, tu as une manière de voir et de percevoir la conversation qui est un petit peu différente de la mienne. C’est ça que je voulais savoir.

Allez, c’est parti pour la destruction !
En vérité, mon approche est très simple. Tu entames la conversation de manière tout à fait banale, comment ça va, etc.
L’acronyme FORD, je le verrais plus comme une roue de secours.

Comme tu as dit, vous êtes en mode « alerte », tu ne sais plus quoi dire, ça vous permet de vous raccrocher à ça. Mais ça ne doit pas vous occuper l’esprit à fond, en mode « quand je vais arriver devant cette personne-là, je vais lui parler de « F ».

Oui.

Tu parles famille immédiatement. Ce n’est pas du tout ça mon approche.

Ce n’est pas mon approche non plus. C’est vraiment quelque chose que les gens doivent garder en tête s’ils sont dans une galère pas possible, tu vois.

Tu n’évoques peut-être pas la séduction autant que moi dans ton approche, mais je me dis si tu es face à une fille et que tu es un peu en panique à cause des émotions que tu dois absorber, etc., cela peut servir.

Donc toi, quelles sont tes techniques pour garder ce flow sans avoir ce FORD au-dessus de la tête.
Est-ce que tu as des techniques ?

Maintenir une conversation captivante : la technique du “OUI ET”

Oui, alors la première technique est une technique d’improvisation qui s’appelle « oui et ». Cette technique-là va vous aider à sortir de votre côté un peu rationnel. C’est d’essayer d’arrêter de trouver des exceptions à ce que disent les autres, d’arrêter d’avoir ce réflexe qui consiste à rejeter immédiatement les autres parce qu’on veut toujours avoir raison. On veut essayer de se débattre, essayer d’argumenter, de persuader, etc.

 

Bref, au bout d’un moment, on arrive dans une conversation qui devient ennuyeuse parce que tu es dans une conversation et tu te dis « alors attendre Roger, on peut revenir deux minutes en arrière, parce que tu m’as parlé de la conglomération, et je n’ai pas compris, ce que tu veux dire. 

C‘est horrible !


Donc cette technique-là, c’est une technique qui est utilisée par les comédiens, que j’ai utilisée, car j’ai fait du théâtre. Cela consiste à accepter tout ce que dit l’autre personne et de l’amplifier, de poursuivre ce qu’elle dit. 

Par exemple, imaginez que vous êtes au restaurant avec un ami et vous parlez d’une autre amie, et votre ami vous dit : « bon, elle est trop maigre, elle n’est pas attirante, machin » et là vous continuez et vous dites « oui, et elle tombe souvent malade »


Tu vois, c’est continuer ce truc de « oui et »

D’accord.

Au début, c’est de commencer votre phrase par « oui » et poursuivre. Vous imaginez une suite à partir de la déclaration de l’autre personne.

Après, c’est un état d’esprit, c’est un mindset, vous n’êtes pas obligé de commencer par « oui et ». Mais au début, pour enclencher le truc, pour vous former là-dedans, c’est important de le mettre en place.

Il y a un exemple aussi dans l’ancienne émission de Laurent Baffie « open-bar ». Tu connais.

laurent baffie repartie

Oui, j’adore Laurent Baffie.

Et donc Laurent Baffie a invité des personnalités, il pose une question, il leur dit : « ah, vous avez des tatouages ? » et il demande à Ramzy : tu as des tatouages ?


En fait, Ramzy n’en a pas du tout. Il aurait pu dire « ah, mais non moi, je n’en ai pas », et c’est bon la conversation serait finie. Il a dit « oui, j’en ai un dans le dos, j’ai un dauphin avec un coucher de soleil et devant, j’ai un loup et tout, ». Et là, Valérie Damidot qui dit « tu l’as enlevé dans le bas du dos le « open-bar » » – « oui, je l’ai enlevé ».

 Tu vois, c’est le fait d’accepter ce que dit l’autre et en rajouter, amplifier. C’est vraiment mindset à avoir.

C’est vrai que de ce côté-là, Baffie est capable, de pointer. On dit que c’est un sniper, mais c’est juste que finalement, il arrive à pêcher, à tirer sur un mot qu’il va y avoir dans la conversation et qui va faire mouche. Il va soit le placer au second degré ou il va déformer un petit peu les paroles de la personne.

Ça, c’est hyper intéressant, de développer sa répartie pour ce genre de chose. Comme tu dis, c’est un mindset que tu vas avoir et c’est aussi une sorte de mécanique à mettre en place, une mécanique verbale que tu vas pouvoir développer avec des techniques comme tu évoques toi.

 

C’est ce qu’on a fait tout à l’heure avec le popcorn.

Oui.

 

Je pars de ce que tu dis, et je l’amplifie.

Oui.

Ce que tu dis et je l’amplifie, c’est exactement ça.

Excellent, tu vois, c’est un très bon exemple, je suis content.

Et j’ai un autre exemple, pour en rajouter un peu plus. Ma coiffeuse actuelle, Olivia a été remplacée par une coiffeuse pendant quelque temps.

Oui.

Donc la conversation elle commence de manière tout à fait banale, ensuite je vais implémenter quelque chose qui va faire que ça va continuer, à un niveau supérieur.
Donc je lui dis : « Elle est où Olivia, » elle me dit : « Elle est partie en vacances ». Je lui demande où elle est allée, elle me répond « au Vietnam. »
Tu vois déjà, je commence de manière banale.

D’accord.

Je lui dis ensuite que je me sens un peu mal de la trompe. Et là elle va utiliser une technique, elle dit :
c’est bon, je vais faire une meilleure coupe de cheveux de toute manière.

Oui.

Et du coup elle amplifie le truc, elle ne dit pas : « Mais t’inquiètes, elle va bientôt revenir »

Oui, et puis après tu peux très bien amplifier en mode « ouais, vous êtes doué, vous êtes plus doué qu’elle dans le domaine, parce que je sais qu’elle est bonne cuisinière, elle fait des lasagnes de folie ». Tu vois, tu peux enchainer sur autre chose, en essayant d’imaginer en fait la conversation comme si tu étais proche avec la personne. C’est le fait de créer une sorte de contexte comme si vous étiez dans un sentiment de proximité.

Les coiffeurs savent créer des sujets de conversation !

C’est vrai que les coiffeurs, c’est un super exemple, il y a possibilité de se raccrocher à plein de sujets de conversation.

Un conseil que je peux donner quand vous allez chez le coiffeur, c’est juste d’écouter un petit peu ce qui se passe autour. Les conversations des coiffeurs avec les clients. Un bon coiffeur est celui qui va avoir ce sentiment de proximité avec son client. Nous, la coiffure en général ces 25 minutes, le nombre de conversations qu’on peut avoir avec un coiffeur, un bon coiffeur, c’est énorme.

Donc eux, ils ont cette technique-là d’être capable de piocher les petits détails dans la conversation pour créer, pour tisser une relation pendant une coupe.

Pour ajouter un dernier point sur cette technique, il faut arrêter de trouver des exceptions à ce que disent les gens. Et donc d’accepter ce que dit l’autre personne, de l’amplifier et de lâcher ce besoin ennuyeux d’avoir raison.

Oui.

Cela va bloquer l’autre personne. On explique pourquoi on veut avoir raison et pourquoi la personne à tort.

Après tu peux très bien taquiner la personne. Si elle te dit qu’elle adore c’est le rock, et que toi tu aimes le rap, tu peux te moquer d’elle, de son style, etc. Tu peux très bien aussi t’amuser du fait que vous soyez différent sur certains thèmes. Donc, plutôt que d’être d’accord avec la personne, autant, la taquiner et s’amuser à ça, de se dire qu’on est différents mais que c’est drôle d’avoir deux univers différents qui se rencontrent, plutôt que d’être d’accord à tout prix quoi.

Tu as une autre technique à nous partager ?

Technique pour maintenir la conversation : observer et spéculer

J’en ai plusieurs !

Alors la deuxième technique s’appelle « observer et spéculer ». Donc tu commences par une observation, et tu vas spéculer. Par exemple, je pourrais te dire « tu as l’air heureux aujourd’hui, tu es allée en thérapie ou quoi !? »

Je ne connaissais pas cette technique-là.

Donc tu fais une observation et tu peux en jouer. Par exemple, si l’autre fait un visage bizarre. Tu peux en jouer, mais tu peux aussi faire l’observation que la personne est contente et tu vas te demander pourquoi cette personne est contente, et imaginer des conneries. Tu n’es pas obligé de trouver une solution.

Tu vois, cette énergie débordante ça me bouleverse ! D’ailleurs, les gens qui ont beaucoup d’humour sont très doués pour ça. C’est une sorte de jeu d’acteur que tu vas avoir joué sur le second degré.
C’est une situation que tu vas réinterpréter d’une manière complètement différente. C’est le Ying et le yang. Tu joues, tu fais croire à la personne que tu penses positif alors que c’est négatif, et inversement.
Ça, c’est un truc que j’aimerais mettre en place justement dans une formation sur l’humour. Du coup, c’est intéressant ce que tu dis. Est-ce que tu as encore une technique ou pas en tête ?

Oui, mais j’aimerais donner d’autre exemple sur la technique « observer et spéculer ».

Vas-y !

La vidéo va durer 3 heures, mais ce n’est pas grave !

Il y avait une émission dont je ne sais plus le nom, qui était avec Graig Ferguson, l’animateur de télévision. Il était avec une actrice super canon qui s’appelle Alison brie. Alison Brie dit :

« Je suis arrivé à Las Vegas, mais je ne suis pas une joueuse ». Donc là, on va se dire qu’elle est allée à Las Vegas et on va spéculer. Et lui il a répondu « alors là ce que vous faites là-bas ? vous allez dans des clubs de strip-tease ? »

C’est dit sur le ton de l’humour. 

Et Laurent Baffie, il utilise cette technique-là aussi avec Valérie Damidot dans son émission Open-bar où il dit : 

« Ouais, tu es toute belle aujourd’hui, tu as fait un truc. »

C’est l’observation et la spéculation.

Cette vidéo pourrait durer 4 heures parce qu’il y a vraiment beaucoup de choses à dire. Je suis incapable de te dire depuis combien de temps nous tournons cette vidéo. Ça, c’est un bon exemple aussi ! C’est que la conversation dure. Ça pourrait durer des heures parce que justement, on est sur des sujets, qui nous passionnent. On a pointé du doigt un sujet qui nous passionne tous les deux et on pourra en parler pendant des heures.
Grâce à ça, la relation sera plus forte, j’espère qu’on mangera des popcorns bientôt ensemble au cinéma enfin, je croise les doigts !

Et j’espère que tu viendrais à Montpellier, il y a un peu plus de soleil qu’à Bourges.

Je pense qu’on va pouvoir conclure cette vidéo. On pourra refaire des lives comme ça, n’hésitez pas à nous dire par commentaire ce que vous voulez, posez vos questions. On y répondra tous les deux. Donc, n’hésitez pas aussi à mettre par exemple @ Jimmy ou @ Philippe ou les deux, si vous avez une question spécifique à poser à l’un entre nous quoi.

On y répondra, et puis n’hésitez pas à nous dire si vous avez besoin de plus de détails ou quoi que ce soit ou alors des sujets qu’on pourrait évoquer tous les deux dans d’autres lives. Je pense que la prochaine fois, ce sera un live.

Donc on en vient à la fameuse surprise ! Je suis très content d’en parler, je sais que tu avais suivi ma formation il y a quelques années.

Oui, j’étais même l’un de tes premiers clients

Tu as parcouru un chemin fou, je suis content pour toi, parce que là tu te lances vraiment dans la cour des grands. Dis-nous tout, qu’est-ce que tu as en tête là ?

J’ai sorti un nouveau programme qui s’appelle Influence Alpha.

Ce programme va aider les gens à développer leur charisme caché sans jouer un rôle. Le but est de développer ce charisme-là à partir de votre personnalité. Donc c’est vrai qu’aujourd’hui, j’ai mis en place des techniques qui sont très précises, des techniques qui marchent pour tout le monde parce qu’elles sont approuvées par des scientifiques. Pourtant, comme aujourd’hui, il y a beaucoup de personnes qui croient que le charisme, c’est inné.

Et aujourd’hui, dès que tu veux avoir du charisme,  on se dit qu’il suffit de faire pareil que Bill Clinton, Obama, Oprah Winfrey. Mais ça ne suffit pas, car ce n’est pas notre personnalité.

C’est aussi simple que ça, si on prend l’exemple de Fabrice Lucchini. Aujourd’hui, c’est l’une des personnalités françaises les plus charismatiques. C’est quelqu’un qui a connu des difficultés à son départ, il a quand même une certaine façon de s’exprimer.

Par exemple une petite anecdote sur lui : il était dans un tournage avec un producteur. Le producteur lui dit : « Mais toi, tu n’es pas sexy, arrête le cinéma ». Et puis Fabrice Lucchini lui dit : « Ah, vous n’êtes pas très encourageant » ce à quoi le producteur lui dit : « Non, parce que t’as vu ta gueule ? 

C’est un bon moyen de couper la conversation ceci dit !

Et donc, Fabrice Lucchini a fait de sa personnalité une force. Sa bizarrerie, son allure atypique lui ont permis de raconter des choses, d’une façon très vivante.

Ouais, c’est ça qui est intéressant. Moi, j’ai commencé à regarder ta formation qui est très dense.

D’ailleurs, je vais vous faire une capture d’écran, je vous laisse voir un petit peu tout ce qu’il y a comme contenus dans sa formation. C’est très riche !

Je trouve ça génial, le fait qu’on partage aussi ça, le fait de rester authentique malgré tout, se connecter à ses émotions, ses vraies émotions pour pouvoir transparaître qui on est vraiment.

Formation pour être captivant, charismatique et avoir des conversations intéressantes

Et je te remercie, car ce qui est super sympa de ta part, c’est que pour ma communauté, tu nous proposes cette formation à un prix très attractif, et je ne dis pas ça pour faire du marketing.

C’est-à-dire que tu as bossé énormément ! On parlait à peu près jusqu’à 4 à 5 fois par semaine pour voir un peu comment ça avançait pour toi, etc. Et tu en as galéré, parce qu’il y avait beaucoup de contenus que tu voulais mettre dans ta formation.

Donc ce que je voulais dire aussi, c’est que pendant trois jours, vous avez une offre exceptionnelle. Je vous laisse cliquer dans le lien juste en dessous. Foncez, le contenu est très intéressant.

Je ne te vois pas du tout comme un concurrent parce qu’on parle des mêmes choses. Je vois que tu ajoutes de la valeur, tu as plein de choses à dire sur ces sujets-là et c’est hyper dense et à la fois très pratique. C’est ça que j’apprécie dans ta formation.

Si tu as des choses à dire sur ta formation, nous t’écoutons. Qui est concerné ?

L’objectif, c’est vraiment de maîtriser votre feu intérieur, vos émotions, pour ne plus subir votre environnement extérieur.

Donc de faire en sorte que vos relations ne soient plus jamais les mêmes, que votre monde extérieur va changer, parce que votre intérieur sera changé aussi, sera modifié et c’est comme ça que vous allez commencer à changer.

C’est en partant de l’intérieur. 

Et donc, vous pouvez aller voir sur le lien.

Mais les modules sont pour comprendre le comportement humain, la nature humaine, comment se synchroniser avec une personne, comprendre quelle est la personne qui a confiance en elle, quelle est la personne qui bluffe, essayer de comprendre tout ça.

 

 

Ensuite, partir de l’intérieur et donc en contrôlant vos émotions, vous allez mieux influencer positivement celles des autres. Quand vous maîtrisez votre intérieur, vous êtes plus cool, vous êtes plus à l’aise.

Ouais, ce qui est intéressant, c’est que le fait aussi de converser avec une personne, ça peut être le chemin inverse.

Ça peut partir de l’extérieur pour aller vers l’intérieur.

C’est-à-dire que si tu prends du temps à discuter avec la personne, en t’intéressant vraiment sur qui elle est, tu prends même plus conscience que tu manques de confiance en toi. Tu es complètement dissocié de toutes tes émotions et connecté à la personne. Ainsi, la conversation devient un outil pour nourrir ta confiance en toi. Et ça, dans ta formation, c’est quelque chose que j’ai souligné aussi.

Après, on n’incite personne, c’est vraiment pour les personnes qui cherchent vraiment à développer une confiance en eux, en restant authentique. Il y en a parmi vous qui nous écoute et qui sont juste des personnes très douées en communication, et qui veulent aussi amplifier ce talent-là.
Est-ce que ces gens-là sont ciblés selon toi dans ta formation ?

Des gens qui ont déjà un bagage en fait en termes de conversation, de charisme. Est-ce que ces gens-là sont ciblés ou non ?

Bien sûr, parce qu’ils peuvent être très à l’aise à l’extérieur mais à l’intérieur c’est plus compliqué. Et donc dans un des modules qui s’appellent « mettre des émotions », j’apprends des techniques émotionnelles que j’ai vues auprès d’un des plus grands coaches de vie, Tony Robbins. Elles sont très puissantes.

Je développe plus de 13 techniques pour développer votre énergie positive.

Le but est vraiment de démarrer votre journée avec des exercices qui vont faire que vous allez démarrer votre journée de façon agréable.

Et quand vous démarrez bien votre journée, le reste c’est la folie !

Super !

Toi, tu as bien aimé la formation ?

Oui, après il y a beaucoup de contenus.

Moi, je suis du genre à regarder les formations de façon déconstruite. C’est-à-dire que je regarde un peu une partie, puis un peu une autre. J’aime piocher où j’ai envie, afin de pouvoir aller tester sur le terrain les techniques que tu évoques.

Il y en a certaines que je ne connaissais pas du tout, que je pourrai justement tester directement sur le terrain. Mais de ce que tu m’en dis, je sais que c’est de la qualité.

Tu as beaucoup d’abonnés sur YouTube, c’est rageant !

Tu y arriveras un jour, mais tu dois faire plus de vidéos !

C’est ça le problème, la productivité n’est pas facile.

Je ferais une formation dessus. 

Très bien, je la suivrai. Il y a aussi d’autres projets qui arrivent.

C’était le mot de la fin, as-tu quelque chose à ajouter ?

Aujourd’hui, le charisme peut s’apprendre.

Et cela ne vient pas de moi, mais un article publié par Harvard, par un spécialiste mondial de la question du charisme.

Il parle de ça, et il dit que le charisme correspond à des compétences sociales, que cela peut s’apprendre. Donc, je vous invite à aller voir le lien dans la description. Ensuite, c’est à vous de voir, voulez-vous rester à la place du passager, ou prendre le volant ?

Super ! Je te remercie d’avoir pris du temps pour nous.

Avec plaisir, merci.

Avec beaucoup de contenus, donc il y a des chances que cela arrive sur YouTube. Je pense qu’on doit être à 50 minutes d’interview environ. N’hésitez pas à laisser des commentaires sur YouTube, ou sur Facebook dans le groupe privé dont je vais vous envoyer le lien. Vous trouverez tous les liens, avec surtout la formation.

Il faut le dire aussi, les gens vont passer du bon temps. L’idée, ce n’est pas d’avoir des formations chiantes.

Non, c’est une formation qui sera tournée sur l’action. Aujourd’hui, beaucoup de formations sont trop théoriques. L’inaction, c’est le fait de ne rien faire, de ne pas bouger par peur de ce qui pourrait se passer. Donc plus tu agis, et plus tu iras vite.

Exactement. C’est un blocage qu’ont les gens, le fait de ne pas agir.

C’est une preuve de confiance en soi, et les petits outils que vous allez mettre en place chaque jour vont vous permettre de voir une différence au bout de quelques semaines.

Vous allez pouvoir monter les paliers au fur et à mesure en étant accompagné sur des exercices précis et concrets. Ça va monter de façon exponentielle.

Voilà ce qu’on pourrait dire sur le sujet, je vous remercie de nous avoir suivis pendant 52 minutes. Je te remercie Jimmy pour le temps passé.

Merci à toi !  

On se dit à bientôt.

À bientôt, avec plaisir.

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